#7 Et si tu changeais de lunettes ?

Bonjour,

Vous pouvez m’aider à obtenir ma certification de coach BAO!  Je cherche deux ou trois personnes qui souhaitent changer de lunettes pour essayer de voir différemment comment atteindre leurs objectifs (perso ou pro).

Une petite particularité  : si le temps le permet, nos séances de coaching se dérouleront de préférence dans la nature (parcs, bois, voire sur une  plage ou même dans votre jardin, … ) mais je peux également me déplacer là où ce sera plus facile pour vous.

Intéressé.e.s à m’aider et à enfiler vos nouvelles lunettes  ?Contactez moi via ma page Facebook  Breathink & Act!

Les séances coaching se dérouleront entre le 16 octobre et le 15 novembre 2017 (c’est également possible avant si vous préférez).

Merci et à très bientôt !

Valy

 

#6 Nature, féminité, chevaux et pleine lune !

Dernièrement, j’ai participé à un weekend en lien avec la nature, la féminité et les chevaux. En effet, dans la continuité de ma formation de coach, je cherche à approfondir le lien avec nos racines et le naturel. Passer un week-end entre femmes uniquement était une première expérience que j’appréhendais un peu plus (tout de même) que les chevaux. Pourquoi ? (à réfléchir, ou pas 😉 )

Ce weekend était animé par Daniëlle De Wilde  (que j’apprécie vraiment beaucoup) et Marianne Stas (que j’apprécie aussi beaucoup 🙂 ), toutes deux coachs au BAO.

Une amie qui devait m’y accompagner a eu un petit accident domestique la veille. Au moment, où elle m’a contactée pour me prévenir qu’elle ne viendrait pas, une petite voix dans ma tête me disait “Ah!, voilà une belle occasion de ne pas sortir de ton petit confort. Tu vas pouvoir”glander” chez toi, tranquille”. Hors de question! J’ai pris mon téléphone et  je me suis mise en quête d’un autre co-voiturage 🙂

Samedi matin, La tente prête attendait près de la porte ainsi que mon sac et ce que j’avais cuisiné la veille (auberge espagnole). Nous sommes arrivées à Overijse, au domaine des chevaux, chez Marianne Stas, vers 9H30. Anneke, coéquipière de Marianne et gardienne du feu, était également là pour nous accueillir.

Vers 10h30, voilà donc 18 femmes assises dans l’herbe, en cercle, à proximité des chevaux bien présents avec nous. Pendant quelques heures, à tour de rôle, nous nous sommes racontées aux autres. Quelles étaient nos attentes? Il régnait une atmosphère reposante et bienveillante appréciée. Le soleil, sans doute le seul élément masculin du week-end avec quelques chevaux, était également au rendez-vous.

Après le repas de midi (pris un peu avant 16h 😉 ), nous avons formé deux groupes. Les premières allaient (enfin) rencontrer les chevaux pendant que les deuxièmes commençaient par une balade d’introspection dans la forêt. Lors de cette balade, au rythme d’une pierre que je lançais, j’ai réellement avancé sur mon objectif grâce à un questionnement qui laissait de la place au silence ET aux sonorités de la forêt. C’est là, dans ce bois, que j’ai décidé de développer mes connaissances de la nature. Une semaine plus tard,  je me suis inscrite à la formation de Guide Nature des Cercles Naturalistes de Belgique que je commence le 30 septembre prochain.

Ce premier contact avec, Whalala, la meneuse du troupeau, a été une sacrée expérience.  Elle est noire, grande et robuste. Dans son regard, passait une énergie tellement bienveillante que j’avais une seule envie; la serrer dans mes bras. C’est un “truc” que les humains font, pas les chevaux! Pour pouvoir me promener avec la grande Whalala (contact à pied, non monté), j’ai pris conscience que je devais, comme dans la vie, regarder l’objectif, c’est-à-dire avoir une intention, choisir où aller ET… y aller ! Il faut également prendre sa place ET  laisser la place à l’autre,  ici au cheval. L’importance du “ET” a, également, pris toute sa signification.

Le soir, après avoir monté la tente (que j’ai partagée, la nuit sous la pleine lune, au milieu des chevaux, avec deux super nanas ), nous avons tenu une cérémonie du feu. Ce feu avait été préparé minutieusement par Anneke, gardienne du feu.  Nous avons chanté et joué du tambour. Ensuite, Daniëlle a mené le rituel avec une simplicité et un naturel qui nous ont permis de nous rendre dans les contrées de notre imagination. Nous avons honoré différents mondes et avons jeté dans ce feu tout ce qui n’était plus nécessaire de garder en nous, pour laisser la place au nouveau. Nous avons également formulé nos souhaits pour notre Société, j’ai explicité le mien pour la paix.

Le lendemain matin, après une courte nuit, le réveil s’est fait au galop des chevaux ! Le coq, lui, nous a accueillies pour réaliser notre brin de toilette. Après le petit déjeuner, deuxième rencontre avec les chevaux. Cette fois, j’ai travaillé avec Pirouette (plus petite mais avec autant d’énergie (différente) que la grande Whalala). Accompagnée de deux femmes, les yeux bandés, j’ai marché à côté de Pirouette. Un moment suspendu, au cours duquel j’ai appris, notamment, que pour bien communiquer il ne faut pas toujours utiliser le langage verbal. Que la vie peut être bien plus simple. Que respirer, c’est prendre sa place et qu’il est important de  se “réactualiser” et laisser l’ancien derrière.

Le dimanche après-midi, entre femmes, nous avons chanté, dansé joué de la musique et pris soin de notre corps, en le purifiant avec une eau dans laquelle la sauge avait trempé depuis notre arrivée, le jour d’avant.

Ce weekend de sororité (sisterhood), basé sur des liens de solidarité féminine, est un point d’accomplissement,  encore un départ en direction de ma réalisation et je suis si fière d’être différente!

Merci à vous toutes mesdames, Merci Daniëlle, Merci Marianne et Merci Anneke ! Nous sommes des femmes fières et filles de la Terre.

Si vous souhaitez, participer à un week-end au féminin, ne ratez pas , le weekend “Plein Pouvoir au Féminin pluriel”, animé par Daniëlle De Wilde & Fabienne Doyen, les 26 & 27 août 2017

Valy,

 

#5 Première expérience chamanique moderne.

Crédit photo : PictMySoul
Crédit photo : PictMySoul

Au cours de la semaine dernière, j’avais l’intention de vous parler de mon rituel matinal que je pratique depuis presqu’un an. Ce sera pour une prochaine fois ! Après avoir vécu, le week-end dernier, ma première expérience chamanique, je souhaite vous la partager.

En prélude à ce travail, Daniëlle De Wilde, notre trainer coach du BAO, nous a demandé de questionner notre famille à propos de nos ancêtres. L’objectif de cette recherche généalogique était de nous en rapprocher et ainsi nous situer au sein de notre “tribu”.  Pour démarrer le weekend, afin de pouvoir travailler sur ce thème, Daniëlle nous a invité.es à réfléchir à ce qui nous bloquait pour le moment dans notre vie.

Ensuite, à l’aide d’un tambour chamanique et de chants nous avons, à tour de rôle, appelé nos ancêtres au sein du cercle que nous formions en les nommant “Je m’appelle Valérie Watillon, je suis fille de ….. et petite fille de …”. Pendant ce weekend nous avons honoré nos ancêtres de plusieurs façons. Ces rituels nous permettent de leur octroyer leur juste place dans notre existence. Cela nous évite de continuer ou de revivre leur vie et nous aide à trouver notre propre et unique place car une place existe pour chacun.e d’entre nous et si nous ne l’occupons pas, elle restera vide et nous ne nous sentirons pas en équilibre.

L’enseignement reçu ce week-end est centré sur la “Prophétie des Andes” qui se base notamment sur  l’importance de prêter attention aux coïncidences et aux synchronicités.

Il est bien entendu pas question de se faire passer ou de se prendre pour de « puissants magiciens gourous aux pouvoirs extra-ordinaires », mais en plus de l’apprentissage de certains outils moins ‘communs’, de réapprendre :

  1. à être libres et autonomes, à retrouver le respect de soi, de la communauté et de l’environnement.
  2. à se connecter avec des sources accessibles à tous.
  3. à créer et vivre consciemment la vie que nous voulons vivre et à accompagner nos coachés
  4. à (re)prendre contact avec le sens profond de la vie au- delà des objectifs de coaching spécifiques.

Je tiens, ici, à prendre quelques secondes pour rassurer ma famille … aucune plante ou drogue n’a été ingérée 🙂 Tout cela est rendu possible grâce à notre confiance, notre imagination, notre créativité, notre ouverture d’esprit et une très grande attention au moment présent.

Nous avons fait deux “voyages”. Un premier samedi (une sorte de repérage des lieux) et un deuxième dimanche. La première fois, nous avons travaillé sur l’obstacle qui nous empêche d’être nous à 100%. La deuxième fois, nous avons voyagé pour une autre personne du groupe et sans connaître le sujet quelle souhaitait travailler. Ce dernier nous a été transmis via une pierre qu’elle nous a remise et dans laquelle elle avait soufflé son thème à travailler. Le souffle dans les éléments permet de leur donner vie, de les animer.

Pour débuter le voyage, nous étions allongé-es. Il régnait dans la pièce une odeur enivrante d’encens (un mélange de sauge ainsi que d’autres plantes brûlées) et d’eau florale. Une musique douce m’emmenait, dans son rythme, en méditation. Mon esprit centré sur ma respiration. J’étais dans le moment présent qui était emprunt de toute la bienveillance et de la grande ouverture d’esprit du groupe. Puis, le tambour chamanique a commencé à résonner entre les mains de Daniëlle et ses paroles dansaient et me guidaient vers le monde d’en bas, vers Waskar. Là où il me sera possible de récupérer des fragments d’âme qui se sont échappés de mon corps lorsque j’ai été confrontée à des blessures (minimes ou plus importantes), étant plus jeune.  Dès les premières notes, mon imagination s’est activée. Je me suis retrouvée dans un espace verdoyant magnifique. J’étais entourée de cèdres et de montagnes. Une nature magnifique !  Je n’étais pas seule, des centaines de personnes m’encourageaient à l’aventure.

J’ai voyagé à travers un arbre. Je me suis retrouvée dans une rivière d’eau claire dont le courant m’a porté devant la grotte gardée par Waskar. A l’intérieur, mes blessures, mes croyances (limitantes) mais aussi mes ressources et des cadeaux m’attendent. Les blessures et les croyances, je les ai laissées en bas. Cela m’a permis d’en être consciente. Par contre, je suis revenue avec des cadeaux, des fragments d’âme. Ces cadeaux sont : un personnage (que j’aurais pu être sans cette blessure), un objet et un animal. Tous ce que nous ramenons représentent donc des fragments d’âme que nous récupérons et nous les insufflons à nouveau en nous (souffle = vie).

Pour que quelque chose se passe dans cette aventure, il est nécessaire, l’espace d’une heure, de mettre son esprit rationnel sur pause et de partir dans un rêve.

J’ai fait deux très beaux voyages. Un pour moi et un deuxième pour une autre personne du groupe. A deux reprises, je suis revenue avec des cadeaux. Ceux que je me suis ramenés et ceux qui m’ont été transmis font sens pour moi. Le sens que j’accepte de leur donner. Le sens que ma créativité accepte de leur donner.

J’espère bientôt refaire d’autres voyages pour moi ou pour d’autres personnes et ramener des cadeaux et des fragments d’âme perdus mais aussi pour réveiller ma créativité, m’ancrer à la Terre et retrouver plus de mes racines spirituelles.

A suivre donc …

A bientôt!

Valy.

 

#4 A la rencontre des autres

De nature plutôt introvertie, j’ai essayé, cette semaine, de lancer un contre programme : aller à la rencontre des autres !

Je me suis fixé comme objectif précis d’entamer deux discussion par jour avec des personnes rencontrées au hasard, la 1ère semaine. La semaine prochaine,  tenter trois personnes et la suivante cinq … Motivée !

Voici quelques retours de mon expérience vécue au cours de la semaine écoulée.

Au fil de mes lectures matinales, j’ai trouvé quelques trucs et astuces pour engager une conversation avec des personnes que je ne connais pas ou très peu. Sur base de ceux-ci, voici la méthode que je me suis taillée sur mesure. Porter mon attention sur l’environnement qui nous entoure (moi et la personne avec qui j’aimerais entamer la discussion) ou sur la personne elle-même; repérer soit un détail, un point commun ou même un comportement et poser une question ouverte en étant bien sûr aimable et souriante. Si possible cette question ne relèvera pas de la simple politesse car dans ce cas la conversation sera vite clôturée.

Facile ! #oupas

Jour 1 : j’ai pris soin de mettre un rappel dans mon agenda. A 8h, 12h et 17h, ce sont des moments où j’ai plus de possibilités pour des nouvelles rencontres et discussions car je suis soit dans le métro ou en lunch.  D’abord, j’ai été très mal à l’aise. Peur de déranger, d’être envahissante. Et si mon interlocuteur pense que je drague ? … Je n’y suis pas parvenue. J’ai pourtant l’habitude de parler avec beaucoup de gens dans le cadre de mon travail mais toujours dans un but bien précis. L’inhabituel pour moi est de rencontrer l’autre  simplement, sans autre objectif. Et surtout de faire le premier pas.

Jour 2 : Je persévère dans l’expérience, quitte à devoir demander l’heure, j’y arriverai ! Mais …  qui demande encore l’heure aujourd’hui (excepté sont qui sont en développement personnel 😛 ) ?

Jour 3 : je continue l’expérience. J’entends l’alarme de mon agenda et cela me stresse… Et ce jour-là, à des moments non programmés, j’ai parlé avec deux personnes différentes! La première réussite m’a apporté un grand sentiment de satisfaction, de bonheur (carrément). C’était près de la machine à café et je confirme que ce lieu est idéal. Depuis, je m’accorde chaque après-midi, un moment de pause de 5 minutes pour boire un cacao et discuter, si par bonheur quelqu’un y passe 🙂

Jour 4 – 5 – 6 : je tente des débuts de conversation, principalement au boulot où près de 600 personnes travaillent. Dans le métro, c’est moins évident car nous nous regardons peu et la plupart des voyageurs sont occupés avec leur smartphone.

Jour 7 : je viens de désactiver l’alarme dans mon agenda et l’objectif est d’en faire une nouvelle habitude, une autre façon d’être. Peu importe le nombre de personne avec qui je parlerai. Pour moi, le principal est que cela a changé ma façon d’être en communication avec les autres. En essayant de capter une petite raison d’entamer la discussion, je suis entièrement présente parmi ceux qui m’entourent au lieu d’être enfermée dans une bulle sur le côté ! Ce petit pas me donne envie d’en faire d’autres 🙂

Expérience donc réussie et bénéfique ! je conseille vraiment.

Merci de me lire et au plaisir de vous croiser aussi, dans le métro par exemple 🙂

Valy

#3 L’intention positive

Lors de mon dernier weekend de formation au BAO, notre trainer coach nous a rappelé que “derrière chaque comportement se trouve une intention positive pour la personne qui a ce comportement” car ce comportement vise à satisfaire un besoin lié à une valeur (une valeur = positive).

Je me suis empressée de noter ce précepte dans mon carnet, je l’ai encadré  et j’ai pensé “voilà ma prochaine expérience à vivre!”

Pas si facile ! Cela demande de consacrer plus d’énergie et d’attention à la relation en cours ou à ce que nous ressentons s’il s’agit de notre comportement mais l’intention positive, ici, est que notre rapport à autrui ou à nous-même se voit dopé par une énergie ++ car on ne se focalise plus uniquement sur le comportement négatif mais bien sur le besoin (positif) qui demande à être satisfait.

Rechercher cette intention positive et, par la même occasion, le besoin ou la valeur qui se trouve derrière ne signifie pas être d’accord avec ce comportement mais cela nous permet de mieux le comprendre, d’ajuster notre réaction au comportement de l’autre ou changer notre attitude s’il est question de nous.  Cela permet de se détacher du jugement beaucoup trop souvent limité uniquement au bien ou au mal.

C’est également un outil pour maintenir en vie une relation qui pourrait nous paraître compliquée mais que nous souhaitons entretenir …  Une question pour nous aider à découvrir l’intention positive de quelqu’un qui nous heurte par un comportement agressif, par exemple, serait de l’interroger sur son besoin  en reconnaissant d’abord son émotion : Je vois que tu es très en colère …  Pourrais-tu m’expliquer ce qui se passe?  Cette simple question pourrait aider à apaiser la situation et faire revenir le dialogue. 

A un niveau plus personnel, “que se passe-t-il en moi lorsque j’ai un certain comportement ” ? Trouver la réponse aide à remplacer ce comportement par un autre plus positif qui “nourrira” la même valeur (celle qui se trouve derrière le premier comportement problématique).

Exemple (dans mon cas en particulier) : qu’est-ce que je recherche lorsque je me mets en colère (quand je sors de mes gonds, que je me fâche et m’emporte) ? Réponse : être entendue (valeur = la reconnaissance). La solution est donc de trouver un autre moyen de me faire entendre sans faire une scène.

Avec de la pratique (je dois encore m’exercer :)), prendre le temps de découvrir cette intention positive (chez moi et chez l’autre) permet de réaliser le STOP nécessaire à la réflexion avant d’agir ou de réagir. Lorsque je sens une pleine cuillère de moutarde qui me monte au nez, j’essaie donc de m’arrêter pour éviter une réaction sous stress,  pour penser aux options possibles, à mon objectif à ce moment précis et seulement ensuite je me remets en marche.

Pour ma prochaine aventure, je vais aller plus sur le terrain à la rencontre des autres. On va mettre un peu d’action(s) !  🙂

Je vous souhaite une belle semaine !

Valy

#2 Du positif chaque soir !

Pour commencer ce deuxième partage d’expérience, je  souhaite remercier toutes les personnes “sans qui le monde serait du c..c.. * ! (*mot de quatre lettres dont la signification est excrément – dixit Abdul Karim Sangari). Je parle ici de mes collègues avec qui je partage, depuis janvier, un voyage exceptionnel sur le trajet EXPLORER au BAO et avec qui je viens, une fois de plus, de passer un weekend extraordinairement riche sur le plan du développement personnel mais je pense également à toutes les personnes qui puisent dans leurs forces pour rendre l’humanité plus paisible.

La deuxième expérience que je vous partage consiste à ajouter une nouvelle habitude à mon quotidien. Celle-ci vise à reproduire des pensées valorisantes associées à des émotions positives. L’objectif : travailler ma confiance en moi. J’ai tiré cette expérience du livre de Laurent Gounelle “Les dieux voyagent toujours incognito”

Concrètement, je prends à présent quelques minutes pour repenser à la journée qui vient de s’écouler et je note, chaque soir dans mon carnet, trois choses que j’ai accomplies et dont je suis fière. Il n’est pas nécessaire d’accomplir des actes de bravoure. Des petites actions, des choses que j’ai ressenties,  la façon dont j’ai réagi ou encore ma capacité à rester calme dans des situations qui d’habitude m’énervent font tout à fait l’affaire.

Pour vous aider à y voir plus clair, voici quelques exemples d’actions dont j’ai été fière :

  • dimanche dernier, j’ai gardé mon sang froid quand la copine de ma fille a renversé du Slime* bleu fluo (*espèce de pâte bleue toute gluante qui tache) sur mon nouveau canapé rouge acheté une semaine plus tôt.
  • mardi, après 3 semaines d’arrêt, j’ai recommencé à me lever à 5h pour m’accorder 1h30 de temps avant tout le reste.
  • un autre belle action : stimuler ma fille sur le chemin de l’école en lui faisant remarquer tout ce qu’elle fait déjà de bien.  Je lui ai donné des signes de reconnaissances positifs dont les enfants ont besoin.
  • j’ai eu envie de fumer et je n’ai pas succombé à la tentation.

Comme expliqué dans le récit de Laurent Gounelle, il n’y a pas de solution miracle pour gagner de la confiance en soi mais répéter cette action au quotidien devrait agir comme une petite boule de neige qui au final pourrait produire une avalanche de changements positifs dans l’existence.

Pendant ces quelques minutes, j’ai  “ressenti” que mon attention était portée sur mes qualités plutôt que sur mes défauts ainsi que sur ces valeurs qui font de moi une personne bien. J’ai pris conscience de tout ce que je fais de bien sur une journée, de tout ce que je réussi au jour le jour et non l’inverse.

Il serait vraiment dommage d’aller me coucher en oubliant toutes ces “bonnes” actions.  J’ai donc décidé de continuer à prendre ces quelques minutes chaque soir pour repenser ma journée, m’endormir avec un esprit positif et me réveiller en forme.

A la semaine prochaine et faites de beaux rêves 🙂

Valy

#1 La magie du rangement (méthode KonMari)

Pour commencer cet article #1,  j’ai pris la décision d’une rédaction courte et un style direct (qui évite les mots inutiles 🙂 ). Cela vous permettra de me lire où que vous soyez (dans le métro, ou ailleurs) et en quelques minutes seulement. Si vous souhaitez plus d’infos sur un sujet, laissez-moi un commentaire et je vous répondrai avec plaisir !

Certain.es d’entre vous l’ont lu sur les réseaux, j’ai décidé de mettre de l’ordre dans mon intérieur. J’ai passé 5 jours complets à trier, jeter et ranger. Résultat : 17 sacs poubelle de fringues déposés dans les bulles à vêtements (Opération Terre et Les petits riens), 13 sacs de papiers triés, des dizaines de livres déposés pour des “Give Box” et un nouveau salon !

Ranger peut paraître banal mais le but de le réaliser à fond était bien de sonner un nouveau départ dans ma vie. Et le moment était vraiment venu! En rangeant (ou plutôt en jetant) mes affaires, j’ai remarqué que, depuis plus de 15 ans,  j’accumulais des objets, livres, papiers et fringues qui me retenaient en partie dans le passé. Comme si garder ces objets me permettait de ne pas clôturer d’anciennes histoires amoureuses, familiales ou d’autres moments qui ont marqué ma vie. Mais comment vivre dans le présent en restant en partie coincée dans le passé ?

La méthode KonMari est vraiment simple, pertinente et efficace pour bannir à jamais les fouillis. J’ai pu me débarrasser des choses inutiles et j’organise enfin mon espace en fonction de ma vie actuelle, du moment présent. J’ai mis de l’ordre dans mes affaires et dans mon passé. Je me sens beaucoup plus légère et à nouveau bien chez moi.

Voici quelques conseils pratiques à mettre en oeuvre mais je vous recommande chaudement le livre “La magie du rangement” (Marie Kondo).

Tout d’abord, faites-en un événement spécial! Un seul, en un coup ! Pensez à votre but ultime. Visualisez-le et écrivez le de manière bien concrète. Le mien était simple “avoir un espace sans superflu, avec uniquement ce que j’utilise et ce que j’aime. Pureté, minimalisme et de la place pour circuler. De l’air et de la lumière”

Il est conseillé de commencer par les vêtements car ceux-ci sont le plus facile à trier et à jeter (oui, vous allez jeter énormément !). Continuez ensuite avec les livres, les papiers, les objets divers (komono en japonais) et enfin terminez avec les objets à haute valeur sentimentale (comme les photos, par exemple). Cette dernière catégorie étant la plus difficile.

Surtout ne commencez pas à ranger avant d’avoir tout jeter! C’est le seul moyen de bien ranger ensuite et de trouver la place de chaque objet (la méthode de rangement est également expliquée dans le livre). Pour faire le tri, la méthode préconise de placer sur le sol, au centre de la pièce principale, tous les objets d’une catégorie. Il faut donc faire le tour de toutes les pièces pour récolter par exemple, tous les livres pour les placer au sol. Tous ce qui sera trouvé après rangement est destiné à la poubelle (sauf le linge sale en attente de passer à la machine).

Ensuite, choisissez ce que vous voulez garder (pas ce que vous voulez jeter). Posez-vous la question “est-ce que cet objet me met en joie ?” Le principe de cette question est de garder uniquement les choses qui vous touchent et de jeter le reste !

Ranger est un dialogue intérieur. Si je n’arrivais pas à me séparer d’un objet, je me posais la question de son véritable rôle dans ma vie. Pour m’en défaire, je le remerciais du rôle qu’il avait joué et hop !

Laissez les affaires des autres bien à leur place car cela pourrait amener une perte de confiance de leur part si vous jetiez un objet important à leurs yeux. Pour ma part, je n’ai pas touché aux affaires personnelles de ma fille. Marie Kondo nous laisse entendre que si l’accumulation d’objets des autres nous dérange c’est que notre propre espace n’est pas comme nous le souhaiterions. Il faut donc retourner voir dans notre espace.

Encore une dernière chose importante : ne faites pas de mauvais cadeaux en donnant ce que vous n’arrivez pas à jeter. Il faut à tout prix éviter aux autres le fardeau de posséder plus de choses que ce dont elles ou ils ont besoin.

Si vous voulez de l’aide pour ranger votre “intérieur”, je peux vous y aider avec plaisir mais je ne le ferai pas à votre place :p

Avant KonMari
Après KonMari

A très vite pour de nouvelles aventures !

Valy