#6 Nature, féminité, chevaux et pleine lune !

Dernièrement, j’ai participé à un weekend en lien avec la nature, la féminité et les chevaux. En effet, dans la continuité de ma formation de coach, je cherche à approfondir le lien avec nos racines et le naturel. Passer un week-end entre femmes uniquement était une première expérience que j’appréhendais un peu plus (tout de même) que les chevaux. Pourquoi ? (à réfléchir, ou pas 😉 )

Ce weekend était animé par Daniëlle De Wilde  (que j’apprécie vraiment beaucoup) et Marianne Stas (que j’apprécie aussi beaucoup 🙂 ), toutes deux coachs au BAO.

Une amie qui devait m’y accompagner a eu un petit accident domestique la veille. Au moment, où elle m’a contactée pour me prévenir qu’elle ne viendrait pas, une petite voix dans ma tête me disait “Ah!, voilà une belle occasion de ne pas sortir de ton petit confort. Tu vas pouvoir”glander” chez toi, tranquille”. Hors de question! J’ai pris mon téléphone et  je me suis mise en quête d’un autre co-voiturage 🙂

Samedi matin, La tente prête attendait près de la porte ainsi que mon sac et ce que j’avais cuisiné la veille (auberge espagnole). Nous sommes arrivées à Overijse, au domaine des chevaux, chez Marianne Stas, vers 9H30. Anneke, coéquipière de Marianne et gardienne du feu, était également là pour nous accueillir.

Vers 10h30, voilà donc 18 femmes assises dans l’herbe, en cercle, à proximité des chevaux bien présents avec nous. Pendant quelques heures, à tour de rôle, nous nous sommes racontées aux autres. Quelles étaient nos attentes? Il régnait une atmosphère reposante et bienveillante appréciée. Le soleil, sans doute le seul élément masculin du week-end avec quelques chevaux, était également au rendez-vous.

Après le repas de midi (pris un peu avant 16h 😉 ), nous avons formé deux groupes. Les premières allaient (enfin) rencontrer les chevaux pendant que les deuxièmes commençaient par une balade d’introspection dans la forêt. Lors de cette balade, au rythme d’une pierre que je lançais, j’ai réellement avancé sur mon objectif grâce à un questionnement qui laissait de la place au silence ET aux sonorités de la forêt. C’est là, dans ce bois, que j’ai décidé de développer mes connaissances de la nature. Une semaine plus tard,  je me suis inscrite à la formation de Guide Nature des Cercles Naturalistes de Belgique que je commence le 30 septembre prochain.

Ce premier contact avec, Whalala, la meneuse du troupeau, a été une sacrée expérience.  Elle est noire, grande et robuste. Dans son regard, passait une énergie tellement bienveillante que j’avais une seule envie; la serrer dans mes bras. C’est un “truc” que les humains font, pas les chevaux! Pour pouvoir me promener avec la grande Whalala (contact à pied, non monté), j’ai pris conscience que je devais, comme dans la vie, regarder l’objectif, c’est-à-dire avoir une intention, choisir où aller ET… y aller ! Il faut également prendre sa place ET  laisser la place à l’autre,  ici au cheval. L’importance du “ET” a, également, pris toute sa signification.

Le soir, après avoir monté la tente (que j’ai partagée, la nuit sous la pleine lune, au milieu des chevaux, avec deux super nanas ), nous avons tenu une cérémonie du feu. Ce feu avait été préparé minutieusement par Anneke, gardienne du feu.  Nous avons chanté et joué du tambour. Ensuite, Daniëlle a mené le rituel avec une simplicité et un naturel qui nous ont permis de nous rendre dans les contrées de notre imagination. Nous avons honoré différents mondes et avons jeté dans ce feu tout ce qui n’était plus nécessaire de garder en nous, pour laisser la place au nouveau. Nous avons également formulé nos souhaits pour notre Société, j’ai explicité le mien pour la paix.

Le lendemain matin, après une courte nuit, le réveil s’est fait au galop des chevaux ! Le coq, lui, nous a accueillies pour réaliser notre brin de toilette. Après le petit déjeuner, deuxième rencontre avec les chevaux. Cette fois, j’ai travaillé avec Pirouette (plus petite mais avec autant d’énergie (différente) que la grande Whalala). Accompagnée de deux femmes, les yeux bandés, j’ai marché à côté de Pirouette. Un moment suspendu, au cours duquel j’ai appris, notamment, que pour bien communiquer il ne faut pas toujours utiliser le langage verbal. Que la vie peut être bien plus simple. Que respirer, c’est prendre sa place et qu’il est important de  se “réactualiser” et laisser l’ancien derrière.

Le dimanche après-midi, entre femmes, nous avons chanté, dansé joué de la musique et pris soin de notre corps, en le purifiant avec une eau dans laquelle la sauge avait trempé depuis notre arrivée, le jour d’avant.

Ce weekend de sororité (sisterhood), basé sur des liens de solidarité féminine, est un point d’accomplissement,  encore un départ en direction de ma réalisation et je suis si fière d’être différente!

Merci à vous toutes mesdames, Merci Daniëlle, Merci Marianne et Merci Anneke ! Nous sommes des femmes fières et filles de la Terre.

Si vous souhaitez, participer à un week-end au féminin, ne ratez pas , le weekend “Plein Pouvoir au Féminin pluriel”, animé par Daniëlle De Wilde & Fabienne Doyen, les 26 & 27 août 2017

Valy,